Diagnostic loi carrez sur Marseille

Diagnostic carrez : Immeubles concernés

Diagnostic loi carrez marseille diagnostiqueurLa mention de la superficie de la partie privative d'un logement en copropriété est obligatoire dans tout avant-contrat et dans tout acte authentique de vente. Sont exclus de cette obligation, les caves, garages, balcons, terrasses, emplacements de stationnement ainsi que les lots ou fractions de lots inférieurs à 8 mètres carrés. La superficie à prendre en compte est celle des planchers des locaux clos et couverts après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escalier, gaines, embrasures de portes et de fenêtres. Il n'est pas tenu compte des planchers des locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre.

Promulguée en 1996, la Loi Carrez impose de mentionner la superficie exacte du bien lors de la vente d'un lot de copropriété. Le diagnostic Carrez permet d'obtenir un certificat de superficie qui permet de protéger le vendeur. Mentionner la superficie d'un bien immobilier selon la Loi Carrez est obligatoire dès la promesse de vente d'un lot privatif de copropriété. Tous les biens en copropriété sont soumis à la Loi Carrez , y compris les maisons individuelles lorsqu'elles sont construites sur un terrain en copropriété. Loi n° 96-1107 du 18 décembre 1996

Loi carrez : Déroulement du diagnostic

1 . Pour réaliser un diagnostic Carrez, le diagnostiqueur effectue le mesurage géométrique pièce par pièce de tous les locaux concernés, rendus visibles et accessibles par le propriétaire et constitutifs des parties privatives du bien immobilier.
2 . Mesure total en tenant compte des règles de calcul spécifiques à la stricte application de la loi.
3 . Rédaction d'un rapport détaillé.

Loi carrez : Non respect de la loi

Le non respect de la loi Carrez peut donner lieu à une double sanction, au bénéfice exclusif de l'acquéreur :

-   une action en nullité de l'acte en cas d'omission de la mention exigée.
-   une action en réduction du prix si la superficie réelle est inférieure de plus de 5% à celle exprimée dans l'acte.

C'est pour se prémunir de ces risques, qu'un diagnostic Loi Carrez est demandé à chaque transaction.

Personnes habilitées à réaliser un diagnostic Loi Carrez

Le diagnostic amiante doit être établi par un diagnostiqueur disposant d'une assurance responsabilité civile professionnelle, conformément à la Loi n° 96-1107 du 18 décembre 1996 que Le Cabinet Partouche s'engage à respecter.

Diagnostic Loi Carrez : Durée de validité

Le Certificat de surface habitable obtenu à l'issue du diagnostic Carrez n'a pas de limite de validité à condition qu'aucun travaux ne vienne modifier la superficie du bien.


Dès lors, si vous avez besoin d'un diagnostic immobilier, n'hésitez pas à nous contacter par téléphone au 06.16.97.07.52 ou via notre formulaire de contact pour nous soumettre votre projet, nous pourrons vous établir un devis personnalisé et gratuit dans les plus brefs délais.

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Pourquoi ne faut–il pas réutiliser d’anciens rapports pour une nouvelle vente ?
Pourquoi ne faut–il pas réutiliser d’anciens rapports pour une nouvelle vente ? 1/les raisons juridiques Ce que la loi n’a pas précisé, le bon sens l’impose ! Les rapports sont établis à un instant « T », à une date donnée : les textes évoluent, les normes aussi. Le notaire qui annexe un ancien rapport pour une nouvelle vente d’un même bien, prend le risque d’assumer seul, à n’en pas douter la responsabilité des termes du rapport obsolète car l’acquéreur, devenu vendeur, n’aura établi aucun lien contractuel avec le diagnostiqueur choisi par son propre vendeur. Par conséquent personne n’a vérifié si le diagnostiqueur existe toujours, s’il est à jour de sa cotisation d’assurance RCP. Même en cas de rapport erroné, le nouvel acquéreur ne pourra aller chercher la responsabilité du diagnostiqueur. Du point de vue juridique, c’est le vendeur qui doit la garantie du vice caché à l’acquéreur, cette garantie s’exerce contrat par contrat. Comment pourrait-il prétendre en être déchargé par un rapport ancien, demandé par son propre vendeur quand il était lui-même acquéreur ? Bien souvent, on confond la durée de validité « administrative » d’un rapport, avec sa validité « scientifique » 2/Les raisons scientifiques ou factuelles Prenons les règles de durée de validité dans chaque domaine : Le plomb valable un an : • S’il est positif, un nouveau contrôle s’impose, puisqu’il doit mentionner l’état de dégradation, ou les travaux éventuellement réalisés. • S’il est négatif, une réponse ministérielle, indique qu’un nouveau rapport n’est pas nécessaire. C’est un des rares cas où l’on peut considérer que le rapport « suit l’immeuble », car la probabilité pour qu’un propriétaire ait utilisé un très vieux pot de peinture contenant du plomb, est faible, mais pas impossible. La demande d’un nouveau rapport, si elle n’est pas obligatoire, peut se justifier par le sacrosaint principe de précaution ! Attention un rapport ERAP même négatif ne peut être utilisé pour conclure une vente, en effet seul un CREP est valable. L’amiante : Le fait qu’aucune limite règlementaire n’était imposée, ne signifie pas une durée de validité du rapport illimitée. Au contraire, à l’inverse du plomb, l’importation de matériaux amiantés, est plus aisée, et plus fréquente, quelle qu’en soit la mise en œuvre (plaque visées, toiture en fibrociment, dallage divers etc.…), donc un nouveau contrôle obligatoire à l’occasion de chaque vente. De plus un Contrôle de l’état de dégradation des matériaux friables est nécessaire tous les trois ans Termites : Durée de validité, 6 mois. A refaire obligatoirement. Gaz et Electricité : durée de validité de trois ans, à refaire impérativement. DPE : durée de validité 10 ans, à refaire si des travaux ont été réalisés. D’aucun, minimisent la portée et donc la responsabilité attachée au DPE, au motif, que ce diagnostic, ne revêt qu’un caractère informatif. Certes, mais qui a dit que l’information devait être fausse ? Certainement pas le juge qui condamne le propriétaire d’un bien, dont le DPE, annonçait une catégorie plus performante que la réalité, à effectuer les travaux nécessaires, afin de rétablir ledit bien dans la catégorie annoncée. Risques naturels et technologiques : 6 mois, à refaire impérativement. D’aucun, minimisent la portée et donc la responsabilité attachée au DPE, au motif, que ce diagnostic, ne revêt qu’un caractère informatif. Certes, mais qui a dit que l’information devait être fausse ? Certainement pas le juge qui condamne le propriétaire d’un bien, dont le DPE, annonçait une catégorie plus performante que la réalité, à effectuer les travaux nécessaires, afin de rétablir ledit bien dans la catégorie annoncée.
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